Retour aux Programmes

Les femmes sont celles qui prennent le plus soin des enfants, c’est-à-dire des générations futures. Elles sont également d’une grande importance dans les secteurs de production de l’économie du pays. Les mentalité et traditions rétrogrades, non seulement empêchent à ces femmes d’évoluer, mais aussi freinent l’évolution de la société toute entière. Les veuves sont à tous niveaux victimes des torts de toutes sortes, que ce soit physiques, émotionnel qu’économique de la part des familles de leurs défunts époux. Dans les zones rurales, certaines vont même jusqu’à être expropriées de leurs terres. Dans certaines familles, lorsqu’il devient difficile voire impossible de joindre les deux bouts, le plus souvent les parents privilégient la scolarisation des garçons à celle des filles. La législation camerounaise ne tient pas l’homme pour responsable quand bien même il délaisse épouse et enfants sans toutefois assurer leur moyens de subsistance. Et la plupart de ces enfants, délaissés à eux-mêmes ne peuvent plus poursuivre leurs études et se livrent à la débauche, s’exposent aux grossesses précoces et au VIH/SIDA étant donné que les pratiques telles que la planification des naissances ainsi que les mesures préventives contre le Vih/Sida restent encore inaccessibles pour la majorité. Malgré le fait que les Eglises conseillent l’abstinence au lieu du port du préservatif comme moyen fiable de prévention contre ce grand fléaux qu’est le Sida, la situation ne fait que prendre des proportions énormes. Il est vraiment très difficile que les femmes puissent connaître une amélioration de leur situation, car les femmes sont quasiment absentes dans la prise de décisions à tous niveaux. Compte tenu de ce fait, il y a nécessité d’imposer une législation sur les questions de familles, afin que cette situation jugée de critique à la quelle sont exposées les femmes et leurs enfants puisse connaître une nette amélioration.

Programme de formation :

  • permettre aux femmes de pouvoir s’auto-développer ;
  • sensibilisation de la population sur les éventuelles conséquences que peut engendrer une discrimination sexuelle ;
  • formation juridique des femmes ;
  • recommander la formation technique en faveur des femmes;
  • relever les activités de formation.

Programme des activités stratégiques :

  • études spécialisées sur la place qu’occupent les femmes au sein de la société camerounaise ;
  • prise de conscience par les pouvoirs publics sur les droits de la femme ;
  • réfection participatives tendant à améliorer la situation des femmes ;
  • des consultations juridiques ;
  • égalité de sexe ;
  • faire le plaidoyer aupres des autorités locales et parlementaires.

Les groupes vulnerables

Les femmes rurales

Les veuves

Les filles au Grand Nord

Les vieilles femmes